Douze ans pour Grandir,
Bienvenue!
La pensée n'est pas rigoureuse, il faut y revenir cent fois pour lui donner clareté
Attendez-moi!!
Je reviendrai mille fois
Une émotion partagée en vaut deux solitaires...
Pensées d'hier - L'adolescence - L'amour - L'amitié - La liberté - La confidence
La nausée - Le vertige - La fuite - Melody Blues - Rythme Folie
Roman inachevé d'une adolescente givrée ...
ATFFOP : A TOUTES LES FEMMES FRANCAISES OU PAS!
Mouvement virtuel de défense des droits de la femme représenté sur la toile
par Floz, Femme Libre, Le Cancre
Plusieurs pseudos pour un seul membre : Flodoz !
Welcome in my life…

Arrache-moi les mots
Je serai délivrée
Arrache-moi des larmes
Je serai rassurée
*
Si mon corps pleure encore
Quand mon cœur s’jette des sorts
C’est que je vis toujours
Grâce à tout votre amour
*
Pleurer est un bonheur
S'en empêcher une grande douleur
(01/05/05)
« Il pleure dans mon coeur »
Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?
Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !
Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s'écoeure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.
C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine !
Paul Verlaine
(Recueil : Romances sans paroles)
A tous ceux qui piquent ceux qu'ils
aiment!
Extraits du spectacle d'Emilie Jolie - La chanson du hérisson (Georges Brassens)
{Refrain:}
Oh, qu'est-ce qui pique, ce hérisson
Oh, qu'elle est triste sa chanson
Oh, qu'est-ce qui pique, ce hérisson
Oh, qu'elle est triste sa chanson
C'est un hérisson qui piquait, qui piquait
Et qui voulait qu'on l'caresse, resse, resse
On l' caressait pas, pas, pas, pas, pas
Non pas parce qu'il piquait pas,
Mais parce qu'il piquait
{au Refrain}
Le hérisson, Georges Brassens :
Quelle est la fée dans ce livre
Qui me donn'ra l'envie d'vivre
Quelle est la petite fille aux yeux bleus
Qui va m'rendre heureux
Emilie:
Moi, je ne vois que moi
Il n'y a que moi
Dans ce live làla la la...
Le conteur, Henri Salvador :
Emilie est allée caresser le hérisson !
Emilie :
Elle n'est plus triste, cette chanson
J'ai caressé le hérisson
Chœurs:
Il n'est plus triste, le hérisson
Elle a caressé la chanson !
Le conteur : Mais non, le hérisson
Les Chœurs: Mais non, le hérisson !
Le hérisson : Pom pom
Le conteur : Demande-lui pour le prince…
Émilie : Hérisson, nous sommes à la recherche du prince charmant…
Le Hérisson : Ah, c'est toujours pareil, un prince charmant… Les gens sont
toujours à la recherche des princes charmants, mais jamais des hérissons…
Émilie : Mais, c'est pour la sorcière, pour qu'elle devienne une
princesse !
Le Hérisson : Une princesse, la sorcière ? C'est toujours pareil…
Les gens sont toujours à vouloir changer les sorcières en princesses, mais jamais les hérissons qui piquent en hérissons qui ne piquent plus… Enfin, tournez ma page, et bonne chance. Vous finirez
bien par le trouver, ce prince charmant…
(siffle…) Ding, Ding!
« Le haschich, comme toutes les joies solitaires, rend l'individu inutile aux
hommes et la société superflue pour l'individu »
« Le haschich ne révèle à l'individu rien que l'individu lui-même
»
« Celui qui aura recours à un poison pour penser ne pourra bientôt penser sans poison »
« S'il existait un gouvernement qui eut intérêt à corrompre ses gouvernés, il n'aurait qu'à encourager l'usage du haschisch »
Quand je me lance à discuter, je ne sais pas m'arrêter... quelque soit le lieu, le sujet et l'interlocuteur. Voici une discussion improvisée sur le WEB au sujet de l'IVG avec un bloggueur
provie égaré sur mon blog. C'est le moment de rappeller que JE NE SUIS PAS PROVIE! En effet, sur le web, certains petits malins m'ont affilié sans mon autorisation à une liste de blogs
provie et refusent d'ôter le lien vers mon blog présent sur leur site. En attendant son retrait, je diffuse donc la discussion et l'article en cause ci-dessous :
Bref! Le sujet était l'IVG, voici une très longue disgress... pardon, discussion.
Bonjour Ti'hamo,
Merci de t'être égaré sur mon petit bout de net et merci de ton soutien à mes conversations solitaires! De nos jours, tu le dis, il est difficile de trouver âme qui surfe et
réponde à l'appel de ce débat! Ce choix est laissé à l'individu. Qu'il se débrouille avec sa peine.
Le mot "alternatif" si galvaudé dans notre temps est le grand oublié du débat qui devrait se poursuivre au-delà du droit à l'IVG (et sans que JAMAIS ce dernier ne soit remis en
cause).
J'ai parcouru une partie de ton blog (et presque tous tes dessins!) et je me suis demandée ce que mon discours avait bien pu t'apporter tant ta conscience semble déjà éclairée. Et puis j'ai relu
la fin de ton message : les "ouvertures finales", les "idées". La réponse est certainement sur ton blog et il faudra des heures - que dis-je des jours entiers! - pour parcourir ton
univers qui me semble fourmiller d'idées toutes prêtes à éclore. Je ne manquerai pas de le faire.
Mais la réponse la plus importante est en chacun de nous... changer les choses = changer les hommes = changer les coeurs et malgré la chanson qui le dit, ça ne se fait pas avec des géraniums mais
grâce au débat afin que les Hommes (avec un grand H!) aient le courage d'exprimer l'envie d'une alternative, ensemble on est toujours un peu plus courageux...
Alternative à l'IVG? Pas seulement : alternative à l'abandon, à l'accouchement sous X, alternative à l'adoption plénière sans lien avec les parents biologiques. Alternative à tout ce qui
détruit le lien
Quelles pourraient être ces alternatives? A moi seule, je n'en ai aucune idée. Il faut chercher tous ensemble. Et la solution ne peut pas venir d'en haut, des pouvoirs publics, de l'Etat et de nos lois strictement juridiques. La réponse se trouvent dans nos sociétés, dans la mentalité de ses membres, dans nos préjugés, parfois nos principes, et plus généralement dans notre conception de la solidarité individuelle et collective.
Pourquoi décide t-on de ne pas mettre un enfant au monde, de l'abandonner à la naissance, de rompre tout lien avec lui? Cherchons, cherchons... le problème à une source. Et je ne crois pas à l'IVG de confort. Si celui-ci existe sans nul doute, il est infinimement microscopique et ne peut nous faire oublier la seule question qui importe vraiment : pourquoi nous, femmes, avons-nous recours à l'IVG? Ou qu'est-ce qui pousse/oblige une femme à décider d'accoucher sans laisser son identité? A cette question, aucune réponse unique n'est possible. La multiciplité en rend impossible la synthèse, trop longue l'énumération.
Poser cette question c'est partir du postulat que tout avortement est la réponse à un problème qu'il soit matériel ou affectif, physique ou moral. Y répondre c'est penser qu'en le réglant on éviterait à beaucoup de femmes d'avoir à se poser cette question : c'est donc ridicule s'y songer.
Alors il faut constater. Et avant tout ne pas oublier que l'IVG a été appelé pour mettre fin aux décès consécutifs à des avortements illégaux, pour éradiquer l'infanticide et rendre aux
femmes la liberté de ne pas être mère, de choisir le moment de la grossesse.
L'IVG s'impose également lorsque la santé de la femme l'exige. Sa santé tant physique que mentale, cette dernière visant tant ses pathologies que les circonstances de sa grossesse (l'enfant né
d'un viol ou de relations incestueuses). Mais là encore quelque soit le choix, il ne peut être médicalement imposé (même pour l'accouchement mettant en danger la vie d'une femme!). Ce choix lui
reste propre tout entier.
Je pense à l'infanticide. On a pensé que l'IVG empêcherait ce crime si odieux à la société. L'IVG est alors un... préventif pour celles qui savent ne pas aimer l'enfant, ne pas le vouloir (mais qui ose admettre publiquement aujourd'hui qu'une femme puisse ne pas vouloir d'enfant?). Les faits divers nous ramènenent à la réalité, récemment l'actualité nous a rappellé l'histoire d'une femme allemande (la "mère-monstre"), Sabine H. qui a mis fin aux jours de neufs bébés et dont les corps étaient cachés dans des pots de fleurs. On la juge en ce moment en Cour d'Assises. Ses raisons? Ayant déjà trois enfants à 21 ans, elle avait peur que son mari la quitte, elle a donc tué un premier nouveau-né, puis deux, puis trois, ... neuf entre 1988 et 1999. Comment l'humain arrive t-il à cette équation de l'horreur? La vie conjugale peut virer au génocide familial.
En fait, beaucoup d'autres raisons que la vie conjugale :
- " la misère sociale " dit la presse,
- " la pathologie " dit le médecin-psy (ici l'alcoolisme) : on ne voit rien de probant.
- " La loi " dit un juriste.
La loi ? Faux : la RDA était plus libérale qu'en RFA aux moments des premiers faits. Mais lorsque l'allemagne s'est réunifiée c'est à la baisse que la loi a été revue et corrigée.
La France a la chance d'avoir une loi très libérale remettant à la femme seule le choix de sa grossesse. C'est parce que la loi française est aussi libérale que l'on peut se permettre de
réfléchir à cette question : "Comment éviter le choix inéluctable de l'IVG?". Cette question est impossible dans un Etat qui ne donne pas
le droit d'avorter librement, sans restrictions. Je suis contre toute proposition visant à réduire les cas d'avortement. Le choix doit rester libre et à la femme. Sur ce point j'ai vu que tu as
du mal à saisir ce fondamental. Mais pense à l'enfant porté par une mère qui n'en voudrait aucunement et qui se verrait contrainte de le porter parce que le père s'oppose à l'avortement. Est-ce
bien raisonnable?
C'est à un autre niveau que je souhaite voir le débat, avec plus d'égoïsme, en oubliant les situations les plus extrêmes qui ont donné naissance à cette loi : aucune femme ne doit être
contrainte à porter un enfant qu'elle ne veut pas. C'est pourquoi cela que j'ai été jusqu'à me demander si la science pourrait offrir un jour un ventre adoptant à tout ovule fécondé mais
non désiré. Mais tu vois, en le réecrivant cela paraît tellement stupide de penser cela à une ère où les vies se rallongent et où de plus en plus nombreux, on pense plus à conserver son confort
de vie et à réduire la natalité qu'à procréer sans réfléchir. L'enfant aujourd'hui c'est tout un projet de vie, un plan de bataille en bonne et due forme où se mêle plan comptable et organisation
quotidienne drastique. Le choix devient décisif, le moment, le nombre, c'est un vrai plan de carrière. Un grain de sable sur les rails et la machine déraille. L'IVG sera alors employé pour
réparation.
L'IVG se voulait prévention. Elle est devenue une aide à la maudite décision. Celle qui n'est pas prise par soi-même mais proposé par l'entourage. Car si le choix décisif reste toujours à
l'individu, il est souvent influencé par ce que la vie impose.
Trois situations semblent ainsi alimenter l'IVG de manière anormale :
- De manière marginale officiellement mais... pas si marginales que cela officieusement : la morale impose l'IVG lorsque la mère est mineure et que l'enfant conçu serait le
fruit de relations interdites consenties, intra ou extra familiales : un beau-père, un oncle, un frère ou un cousin, un proche adulte...
L'enfant ainsi conçu est immédiatement condamné par la morale populaire, son qu'en dira t-on ira à la jeune mère. On pense à la réputation de la famille (à 99%, elle envisage sans retour l'IVG),
à celle du fautif (on ne porte pas plainte, on nie l'illégalité, la faute morale commise par cet adulte quelque soit la mesure des sentiments partagés), on pense rarement aux conséquences
mêmes de l'IVG pour la jeune-mère pour laquelle on argue plus prestamment de la protection de son avenir, et après les pressions des uns et des autres, on conclut par un "ôtez
de ma vue cette relation que je ne saurai concevoir". L'adolescente n'aura pas voie au chapitre et en général trop jeune pour s'en défendre, acceptera la décision de l'avortement,
dépasser par les évènements.
- La société l'impose aussi lorsque la venue d'un enfant complique une situation déjà précaire ou simplement compliquée et que l'entourage se presse et ne cesse de vous rappeler qu'aujourd'hui il
est inadmissible de mettre un enfant au monde quand on n'en a pas les moyens ou quand on est handicapé
- La vie l'impose enfin quand l'un et/ou l'autre décide que ce n'est pas le bon moment (on approche de l'IVG de confort mais on ne le touche pas car c'est bien souvent l'un des d'eux qui n'est
pas "prêt" et que l'autre, souvent la femme, accepte de "mettre en veille" son désir d'enfant et choisit l'IVG).
La vie l'impose. L'avis l'impose. 3 situations bien maladroitement caricaturer : la tragique pour les uns, la précaire pour les autres et la classique pour tous.
Et puis, il y a le pire, l'avortement discriminatoire : ce que l'on accepte pour l'enfant trysomique en occident est valable pour le sexe féminin en orient. L'Inde se bat : voir l'article paru sur RFI actu : : "Les filles manquent à l’appel" : "C’est une première en Inde : un médecin a été condamné à deux ans de prison pour avoir révélé à une femme enceinte le sexe de son fœtus, ce qui est illégal. La loi indienne interdit de pratiquer des échographies uniquement pour connaître le sexe du futur enfant car les avortements discriminatoires au détriment des filles sont légions en Inde." Voir http://www.rfi.fr/actufr/articles/075/article_42801.asp
- - - - - - - Mais pardonne-moi Ti'hamo... je disserte, je disserte... je suis bavarde à mes heures ! - - - - - -
Ton attention à l'égard de mon article était surtout portée à l'adoption, aux mots "adoption non-plénière". Je m'exprime assez mal et dire adoption non plénière revient à dire adoption simple (la distinction produit surtout des effets sur les droits ou non à la succession des parents adoptifs et biologiques). Or je ne faisais pas référence à ces termes juridiques, je voulais exprimer mon incompréhension face à l'adoption qui coupe toutes relations avec les parents biologiques ou plutôt génétiques (car il est aussi là là le fond du problème, il faut connaître ses origine parce que l'on est l'image génétique d'un père et d'une mère dont on possède en quelque sorte la synthèse génétique dans son patrimoine . Voir les cas de maladies génétiques où il faut rechercher dans la famille les "défaillances" génétiques pour connaître les maladies que l'on peut transmettre à son enfant et tenter de les guérir).
J'aimerai un système autre, un projet d'éducation en commun impliquant les parents adoptants ou de substitution pour les familles d'accueil et les parents biologiques mais aussi la famille de
l'adoptant et la famille biologique.
Si un conseil de famille doit être réuni pour décider d'une mise sous tutelle de l'un de ses membres, c'est donc que la famille a des droits sur ces membres. Et aussi des devoirs. Or, de nos
jours, le devoir de famille s'excerce en cercle restreint, du parent à l'enfant, de l'enfant aux parents et la boucle est bouclée. Et puis le devoir de famille... au fond qu'est-ce que
c'est? Si on le réduit de manière simpliste c'est l'aide alimentaire, pécuniaire. L'éducation? Justement, tout le monde n'est pas égaux sur les moyens d'éducation et confier cette tâche aux
parents c'est un peu léger... aux parents et aux professeurs : c'est déjà un peu mieux... aux parents, aux professeurs et à toute la société, c'est l'idéal visé.
Au-delà de ces distinctions, familles adoptantes, de substitution, biologiques, qui mises au débat permettent de penser à l'essentiel, je rebondis sur un autre projet : je voudrai que la société toute entière s'implique dans l'éducation d'UN enfant. Du boulanger de quartier au contrôleur de bus en passant par le professeur et le gardien de prison. C'est dire que ce n'est pas le cas alors pourtant que cela devrait être dans la logique des choses de la vie aussi occidentale soit-elle.
A ce sujet, la responsabilité de chacun dans l'éducation d'un enfant qui n'est pas le sien, j'ai une question : Devons-nous laisser à l'Etat l'entière responsabilité d'organiser les structures d'accueil pour enfants? Que penser de la DASS... Dans nos mentalités occidentales, on pense souvent que les associations ne naissent que des lacunes de l'Etat, de ses insuffisances et de son manque de portée à l'individuel. Et que pourrait-il faire de plus... sans les hommes. Pour moi, l'Etat doit s'occuper de l'exclusion, de celui qui n'a plus rien ni personne pour l'aider. Mais aujourd'hui, les exclus sont trop nombreux. A qui la faute? Tout le monde crie l'Etat et moi je murmure : à moi la faute. Moi qui me tais trop parce que j'ai mal aux yeux (merci bruel) : "Alors regarde, regarde un peu, je vais pas me taire parce que t'as mal aux yeux". Alors j'ai essayé de parler, de tout. Mais quand on parle, on voit tout ce que l'on provoque chez l'autre : son manque de courage, de responsabilité.
Je crois que les associations et nous tous manquons de créativité dans le domaine de l'éducation, des liens familiaux. Trop de bla-bla et pas d'action. Il faut construire de vrais relais. Des familles d'accueil qui ne soient pas que des internats. Des familles adoptives qui n'oublient pas l'importance du lien biologique. Et surtout une société qui estime l'enfant. On dit beaucoup de nos jours, l'enfant est roi. Dans les faits, ils ne sont pas si nombreux que ça les enfants-rois. Dans une société qui assume l'enfant, l'enfant trysomique a le droit de vivre, l'enfant handicapé n'est pas rejeté, l'enfant adopté connait ses parents biologiques, aiment profondément ses parents de substitution s'il en a, et tous ces enfants ont un profond respect pour la société qui a soutenu leurs parents biologiques en difficulté et guidé chacun de ses pas. L'Etat organise, il fait ce qu'il peut mais il est avant tout là pour assurer la sécurité d'un territoire, la stabilité d'un pays et la permanence d'une histoire commune. Le reste dans une société dite "riche" est normalement superflu puisque la riche société s'occupe de ses enfants. Le peuple vit la vie, élève ses enfants et trouve les systèmes pour bien vivre.
Une allocation pour les enfants handicapés c'est bien. Mais une aide personnalisée, un entourage attentif, une école normale et accueillante : c'est mieux.
La sécurité pour les parents adoptant ne pas se voir enlever un jour l'enfant qu'ils ont élevé, c'est bien. Ne jamais rompre un lien biologique, même lorsque les parents biologiques ne
mériteraient pas cet intérêt (il est des cas où), c'est mieux.
Flodoz
Mais aussi Fl'oz - Le cancre - Femme Libre - et bien d'autres! selon les sujets...
PS : Pourquoi personne ou peu de gens répondent sur mon blog? Parce que je me fais un peu tout petit dans mon coin de toile... ! (Pas de pub sur les forums ou je laisse mon nom mais rarement l'adresse de mon blog... et surtout : pas d'échanges de com! Et puis je suis un peu longue et ennuyeuse à lire... alors je n'ai pas vraiment de succès! ) Mais lorsqu'un Ti'hamo ségare sur mes terres, je sais pourquoi je me cache : pour me prouver qu'il y a beaucoup de gens qui cherchent. Car pour me trouver il faut être un assoiffé de confidence. C'est dans la confidence que les choses de la vie prennent un sens. Et plus fort de ce sens découvert, on trouve enfin la force d'agir.
(29 avril 2006)
Il s'installe à genoux au pied de la cuvette. Ce matin il a pris l'initiative de changer la robinetterie de la baignoire. Quel bonheur de voir ce zinc luisant et neuf. Tout est tellement vieux ici. Il flotte dans notre salle de bain comme une ambiance de musée, voyez ce robinet d'eau chaude et ce robinet d'eau froide, l'eau tiède ne s'obtient que par son mélange au creux des mains. Depuis que je suis ici, je me lave les dents à l'eau chaude, mes dents ne supportent plus l'eau froide, glaciale, aggressive au réveil. Je ne suis pas sûre que ce soit de la faute de ce robinet, mes dents sont plus fragiles, c'est tout. Trop de sucre dit mon dentiste. Trop de fumée se dit moi-même.
Il me dit que l'avenir n'est pas bon pour la profession. Les écoles…? Il est sceptique sur leur valeur : "Aujourd'hui les diplômes se donnent mais ne se valent pas…on n'a pas le choix…il faut bien des gars pour faire le boulot… mais on est obligé de les laisser à la manœuvre parce qu'ils ne savent rien faire du tout…et puis 2 ans c'est trop court, le métier ne s'apprend pas comme ça, il en faudrait au moins 3."
Je lui demande s'il y a une origine à ce dilemme. Je suis bête. On l'a connaît tous cette origine et il repart de plus belle : "C'est normal que les jeunes ne viennent pas vers nous, l'école leur dit de ne surtout pas emprunter notre voie, qu'ils seront mal payés, que le métier est dur." C'est vrai que dans le bâtiment, le travail est dur. Mais on peut en être passionné. Il m'en assure. Je le crois. Le plus dur dans ces métiers n'est pas la tâche aussi ardue soit-elle mais une fois encore, le regard des autres. Il continue : "Regardez dans les forums professionnels qu'organisent les écoles, toutes les nobles professions sont représentées : les pompiers, la police, l'armée, les médecins, les hommes de loi avec les magistrats, les avocats, les notaires…. Mais où sont les métiers du bâtiment? Vous me voyez au beau milieu de ces costards cravates et de ces beaux uniformes lustrés? Personne ne veut faire entrer ma côte bleu, blanchie par les années, à leur côté. Le voudrais-je moi-même….?".
"Vous savez, bientôt en France nous n'aurons plus que des ouvriers au chômage et on fera venir de la main d'œuvre étrangère beaucoup plus qualifiée". Quel présage! Imaginer cette douce France au chômage, une France ouvrière au SMIC et une France immigrée sur les chantiers. Il n'en veut pas aux étrangers, "ils sont meilleurs que nous!!", il en veut aux français. "C'est pas les derniers de classe qu'il faut nous envoyer, dans nos métiers il faut savoir exécuter des calculs, des mesures, il faut une culture certaine et pas seulement une certaine culture…". Et cette culture qui existe à l'étranger, n'existe plus en France, pas dans la France des cols blancs. Il ajoute que dans des pays comme l'Espagne ou le Portugal et même l'Italie, il fait bon vivre dans le bâtiment. Les ouvriers sont qualifiés et les payes plus attirantes. Vraiment? Je n'en sais rien. Je débute. J'apprends. En tout cas il m'assure que même si leurs conditions matérielles étaient les mêmes, là-bas il fait meilleur vivre car au moins le métier est reconnu.
Saviez-vous M. R que la garce et la salope n’ont pas la même définition ? La première est souvent méchante et sans moralité tandis que la seconde se faire tenir pour méprisable par sa conduite dévergondée.
Vous invoquez des textes d’auteurs français pour vous légitimer comme celui de Renaud où il écrit : "Les marches militaires, ça m’déglingue/Et votr’République, moi j’la tringle/Mais bordel ! Où c’est qu’j’ai mis mon flingue ?" Ouai... il dit qu’il encule la République... et je crois que parfois y’a des raisons de lui dire qu’on l’emmerde. Mais il ne faudra pas oublier de donner la parole à Renaud en temps voulu, avant le 6 février ! Il sera sûrement enchanté de rappeler l’effort de style (admirer la rime en "ingle" et "ingue") et le contexte de sa chanson. Le contexte de M. R., j’aimerai le connaître. Savoir comment il a réagi ses dernières années devant l’oppression des femmes dans les banlieues et pas seulement dans les banlieues d’ailleurs. Comment il réagit devant les exactions et les tortures dont ces femmes sont les victimes quotidiennes ?
Beaucoup l’ont déjà clamé sans se faire censurer : la France est une putain. Pour moi, elle est terre nourricière, mère et père, elle est une seule sphère. A téter ses mamelles, on peut le dire, on est nombreux. Mais malgré tout son dévouement, certains confondent et crient sans interdit : la République serait une putain à qui on file trop de fric et qui nous le rend pas bien. On oublie, tout comme pour la prostituée, que ce qu’on lui demande, elle ne peut pas nous le donner. S’aimer soi-même, s’aimer entre peuples, entre catégories sociales, se redonner à tous notre propre dignité en commençant chacun par se respecter. Rien de tout cela ne pourra se régler par des lois économiques ou sociales. La discrimination positive reste une discrimination. Il faut convaincre de se faire aimer, convaincre, convaincre... vaincre les cons par notre talent à tous. Un talent explosif, tout feu, tout flamme qui détruira juste ce qu’il faut détruire : la violence faite aux êtres humains, l’exclusion, le racisme, la ghettoïsation...
La France est en marche depuis longtemps, ne faîtes croire à personne qu’elle a abandonné qui que ce soit. Elle avance, elle nous pousse, mais elle ne pourra pas traîner longtemps 65 millions de frileux xénophobes qui ont peur de se mélanger, de s’ouvrir et qui refusent désormais et depuis le 29 mai dernier, de lui faire tenir le rôle qu’elle a toujours tenu : celui d’une vieille nation qui montre l’exemple. Je finis par tout emmêler, c’est qu’au fond tout est lié. Même les artistes abandonnent la scène pour rejoindre une cave glauque et cracher dans un micro des vers vraiment pas beaux. Moi j’ai le coeur en bobo... Je cherche dans mes pleurs le visage du bonheur.
Signé : Le Cancre
Un petit truc aberrant :
Dans une maison de retraite, la redevance TV est collectivement payée par l'établissement.
Mais en plus, l'intégralité des résidents paie individuellement cette redevance.
J'ai été sollicitée par Mélancolie pour écrire un poème sur les saisons... me voilà bien confuse, c'est que... je ne fais pas vraiment de poésie mais plutôt de l'écriture automatique, de l'impressionnisme en mots, une tentative désespérée de capturer des émotions... Alors écrire un poème sur les saisons... je veux bien m'essayer mais je décline toute responsabilité!
Bon y'a une suite : une histoire de chaîne. Pour plus de clareté voici le message de Mélancolie : "Bonjour... Va sur mon blog magique, je t'ai choisie parmis quatre autres pour continuer la chaîne poétique des saisons... Autrement dit, si tu le veux bien, écrit un texte ou poème sur les saisons et met le sur ton blog avec le nom de 5 autres personnes qui continueront cette chaîne après toi... Bisous magiques!"
Donc je dois choisir cinq personnes : bon et bien j'en ai que quatre à portée de clic!! Et les nominés sont : Zoelie - Zofie - Lunaysol - et le meilleur pour la fin, le Ô combien célébrissime Led Ganache.
A vos plumes tous! Donc je disais :
"Les Saisons"
Cent mille et une primevères
Sur mon balcon des jardinières
Ensemble, on attend le plein hiver
J’ai mis l’été dans une p’tite boîte en fer
Son goût est devenu bien trop amer
On détecte mélanome sur le rivage cancer
En rythme les quatre saisons
Ont toujours bercé l’horizon
Hommes hirondelles nous étions
De vous à moi elles me faisaient choisir
La couleur et l’odeur de chacun de mes désirs
Saisons passées et à venir, toujours souvenir
Ne reste que cyclones vengeurs
Raz de marée destructeurs
Et tremblements de peurs
Les pôles fondent et nul ne les pleurent
Le sol s’effondrent et sous la terre on meurt.
On frôle le ridicule
En parlant de canicule
Dame Nature se meurt
Et personne ne la pleure
Le poème de Led Ganache :
La vie n'est qu'un cycle
Dont on brûlera les rayons
Pense que ta merde se recycle
Ne souille pas ton pantalon
J'en appelle à tous les vents
De tous nous réduire à néant
Pour que puisse l'humanité
Une dernière fois recommencer
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